La France reste intéressante pour faire du business

batiment de la banque mondiale

Le dernier classement de la Banque Mondial sur l’indice de la facilité des affaires ou Doing Business vient de sortir. La France est classée 32e cette année. Elle a perdu un rang par rapport à l’année dernière. Mais, cela ne signifie pas pour autant que le pays n’est pas intéressant pour les affairistes. Au contraire, il reste très attractif, voici les raisons.

Les potentiels du pays

La France n’hésite pas à exploiter ses atouts pour attirer plus d’investisseurs et d’entrepreneurs. Déjà, du point de vue du commerce transfrontalier, elle gagne la première place mondiale. Effectivement, elle figure parmi les seuls pays au monde qui proposent une législation souple pour faciliter les transactions entre les différentes sociétés transnationales.

L’État français facilite également l’exécution des contrats entre les hommes et les femmes d’affaires grâce à une règlementation plus flexible. Sans parler de la durée de la création d’entreprises qui ne dépasse pas les 4 jours. Cela pour dire que faire des affaires en France reste très intéressant.

L’attirance pour les startups françaises

D’après une étude récente, les startups françaises séduisent beaucoup investisseurs. En effet, depuis 2015, la majorité des deals avait été effectuée dans le pays. Selon les chiffres, 1 350 transactions ont été faites en France. Au début d’année, elle a même surpassé le Royaume uni, en matière d’investissements.

Une telle situation s’explique sans doute par une législation plus souple. Mais si le pays attire autant les investisseurs, c’est parce que les jeunes entrepreneurs français font partie des leaders. C’est par exemple le cas de Xavier Niel, fondateur de ILIAD, qui a commencé les affaires à l’âge 17 ans, par le lancement du Minitel. En 1995, il devient le premier fournisseur d’accès internet, ce qui lui vaut sa popularité mondiale. En outre, Stéphanie Pelaprat, créatrice de Restopolitan, a aussi bien brillé grâce à son courage et à sa persévérance. Après avoir connu l’échec, actuellement son entreprise est performante et s’est ouverte à l’internationale.